Remise a niveau

Remise a niveau
Bon...Ho oui, je vais bien, trés trés bien même.... c'est pas par ce que j'aime bien écrire des choses triste que je suis triste lool puis vous inquité pas non plus...JINVENTE pleins de trucs, aller par croire que je m'enferme dans ma chambre dans le noir et me met a psychoter looool mdr
A vrai dire je suis plutot joyeuse moi lol, alors pas de panik....c juste une histoire a la premiere personne....loool

# Posté le mardi 25 mars 2008 04:38

C'est la fin...

C'est la fin...
... Allongée sur le sol, regardant le ciel, je ne sentais plus mes jambes, plus mon corps. Je ne sentais plus que mon c½ur qui renfermait une douleur immense, il se tordait, se noyait, se crispait et la chaleur en lui commençait a s'éteindre. Ce froid était celui du "monde tout noir" je le reconnaissais mais je ne pouvais m'empêcher de m'y enfoncer.

C'était trop tard le froid commençait a envahir mon c½ur pour de bon... Je ne pensais qu'à lui, lui qui me faisait rêver, me faisait simplement sourire et vivre..., je ne pensais qu'à lui, au fait que depuis peu il ne me voyait plus. Je pensais à son regard glacial, indifférent, qu'il m'avait adressé l'autre soir, je repensais a mon désarroi face a lui, ma main cherchant la sienne et mes yeux cherchant dans son visage, dans son c½ur, un brin d'amour qui pourrai nourrir mon âme... mais il n'en fût rien, je n'avais rien trouver, et ce fût ça le réel problème, j'avais seulement tout perdu...
Tout son amour, son sourire et son être...

J'avais si froid, je ne pouvais même plus bouger... ma tête se mit à tomber lourdement sur le coté, le sol était humide et confortable je me suis dit qu'il allait être mon linceul, je ne me battais plus, à quoi bon sans lui. La pluie c'est alors mise à tomber et .... je me suis mise à pleurer, pleurer de regrets de ne pas savoir la suite, de devoir tout laisser comme ça, de ne plus pouvoir courir a l'arrivée de cette pluie... Les larmes coulait sur ma joue et remplissaient mon c½ur, et se fut bientôt mes larmes qui allaient éteindre la dernière lueur qui subsistait en lui. La pluie transforma le sol en boue laquelle commençait déjà à m'engloutir... Je me mis à pleurer encore plus fort, comme si mes pleurs pouvaient agir sur ce monde noir qui me submergeait, et allait bientôt me tuer...
Un son sorti de ma bouche, comme un appel au secours qui n'en avait pas la forme, cela ressemblait plus à un gémissement, un râle, un dernier souffle d'existence qui voulait comme s'évader du reste de mon corps... abandonnée, seule face à moi même je me mis à regretter ce monde...
Au bout de quelques secondes je vis au loin un parapluie, il avançait calmement vers moi....je n'avait plus la force de crier, il était bien trop tard, on ne me voyais peut être plus mais j'épuisai tout de même mes dernières forces à tendre la main de mon gouffre, comme pour que l'on me rattrape, qu'on me sauve....et je me mis a espérer que ce fut lui....Quant épuisée,à bout de souffle et de vie ma main se laissa tomber voilant mon regard et troublant mon esprit...il était trop tard...

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 05:06

Modifié le dimanche 28 octobre 2007 06:44

Il se mit a ne plus penser a moi

Il se mit a ne plus penser a moi
Et puis... Les mauvais jours sont arrivés, je croyais que le soleil était revenu pour toujours mais je me trompais. Tout allais dans l'ordre des choses et si le soleil vient après la pluie, la pluie, elle, vient après le soleil...
Bien que prête a voir pleuvoir je ne m'attendais pas a ça... Les jours étais très lumineux mais une brume planait sur le monde, cette brume qui, quand nous restons immobile ne nous mouille pas, mais qui...quand on avance, nous glace, nous trempe et nous fait regretter le moindre pas...Mais je devais tout de même sortir, car mon ange etait loin de moi et je voulais le rejoindre, je voulais que son coeur retrouve le chemin du mien.

Qu'il le retrouve car mon ange, mon oiseaux insaisissable était devenu un véritable démon, un oiseau sauvage. Son amour, sa présence m'était devenue une véritable drogue et depuis peu son amour à lui s'était comme...endormi. Ne voulant plus me voir, ni même me reconnaitre, j'avais perdu ces caresses, son attention et son regard m'était devenu froid comme...inconnu.

Alors, je devais a tout prix sortir, même avec cette brume maligne, et même avec cette luminosité aveuglante qui pourtant, me tirait les yeux à ne plus pouvoir les ouvrir....je l'aimais trop pour laisser notre amour s'effondrer...Et c'est là que je compris que l'étendu du monde n'était rien, par rapport a l'amour que pouvait accueillir un c½ur...C'est ainsi que je compris que le monde pouvait être grand, le ciel vaste,l'amour était une chose qui battait toutes les autres et arrivait à mettre ma vie et mon sourire en danger, juste par besoin d'exister.
Je savais déjà que j'allais souffrir mais je m'en fichais...tant que ce fut pour lui.

Alors je suis partie, les larmes au yeux quittant tout, me jetant au froid et m'offrant a mon destin.

Je ne voyais pas à deux mètres, mes pieds et mes mains commençaient déjà à refroidir mais peu m'importait car ce voyage était nécessaire et mon c½ur me guiderait jusqu'où il résidait...
Ce voyage me faisait mal, tant au c½ur, qu'au corps, ...et sur le chemin je me suis perdu...perdu dans mes pensées...et je n'aurais pas du....je n'aurais pas du sortir...

Je me mis à ressasser tout le noir qu'il y avait en moi cela m'a provoqué une douleur qui m'a fait tréssallir d'horreur.
Je ne savais rien de mon passé, ça je le savais, mais voilà qu'à présent je me trouvais à douter du futur et même ...du présent.
Qui j'étais vraiment, d'où je venais, si il m'aimait réellement, si il n'allait pas m'abandonner sous la pluie comme d'autre l'on surement fait, je ne pensais plus qu'au fait qu'il ne devait plus m'aimer, car je ne trouvais pas d'autre raison à la somnolence de son c½ur envers moi.... Alors la chaleur de mon c½ur se mit a décliner...mais sans pour autant s'éteindre.
A cet instant j'étais tellement homnibulée par mes pensées que j'en oubliais mes pas et par la même occasion mon chemin, voilà comment je me suis laissée tomber à terre sans même avoir le réflex de me retenir dans ma chute.
Je suis tombée et je me souviens de ce sentiments de quiétude, de bien être car enfin je ne bougeais plus, et la brume n'avait plus aucun effets sur moi, il y avait juste, ce froid qui, lui, me volait mes membres peu a peu...

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 04:50

Modifié le vendredi 26 octobre 2007 10:49

Ange

Ange
Une fois au sol avec lui, il ma encore souri avant de déposer un doux baiser sur mes lèvres...Son sourire ma conquise et son baiser à dérober mon c½ur... A cet instant il était a contre jour et même si j'avais du mal à le distinguer vraiment, je jurerais avoir vue des ailes dans son dos...Il me murmura à l'oreille qu'il était content que je l'eu retrouvé au bout de ces deux longue années.
De quoi parlait il ?
Je ne le sais toujours pas, pourtant j'ai su tout de suite qu'avec lui je pourrais tout surmonté, même une amnésie, et peut être même que ce fût lui....
mon ange gardien...

En tous cas une fois chez moi j'ai pue constater la présence d'une petite plume dans mes cheveux.
Hasard ? Seul le destin peut-y répondre.
Mais moi je suis persuadée que cette plume provenait des ailes qu'il a donné à mon coeur à l'instant même où ses lèvres ont touchés les miennes...

# Posté le jeudi 01 mars 2007 06:08

Modifié le mardi 17 juillet 2007 08:19

Quittons tout!!! ...Et partons être libre

Quittons tout!!! ...Et partons être libre
Je suis monté avec lui et nous avons quitté la Terre ensemble.
Je lui ai confié ma vie pour une heure et lui a changer ma vie en cette même heure

J'ai eu le souffle coupé plus d'une fois et je me demande même si il ne l'est pas encore.
J'ai pue voir le monde comme peut ont pue le contempler.
J'ai eu les plus grandes villes dans la paume de ma main et j'ai caché des lotissements entiers avec un simple doigt.
Ensemble nous avons caressé les nuages les plus haut et les plus doux.
C'était devenu un ange et il me montré son paradis.
Là haut plus de peines, plus de peur, puisque les raisons sont rester au sol.
Plus de fantômes puisqu'ils ne peuvent pas voler aussi haut.
Il n'y a même plus de pluie, nous en sommes bien au dessus, les nuages ne cachent plus le soleil puisqu'ils se transforment juste en coton avec lequel on peut jouer comme de jeunes enfants.
A 3 000 pied on ne distingue plus un homme, alors mes problèmes étaient bien loin et d'aussi haut je les voyaient bien minime par rapport à la vie, par rapport a cette Terre et à ce ciel si vaste et si clair.
Sur Terre il y a des montagnes, des contraintes de la vie, le regard des autres et l'on y peut rien.....
Dans le ciel c'est différent.
Il n'y a pas de route, pas de limitation, plus d'obligations...
Il n'y a personne pour nous juger, pour nous rappeler nos engagements de « terriens », oui, car en effet à ce moment nous ne sommes plus terriens, nous sommes de véritable ange et le mot « liberté » prend, alors tout son sens.

J'ai compris alors que les choses de la vie étaient plus simples à surmonter, que chaque problème était bénin par rapport à l'étendu du ciel.

Je savais que je ne devais jamais oublier cette heure passer parmi les anges, et que si les anges sont si souriant c'est peut être par ce que de la ou il vivent ils se rendent compte que les problèmes de la vie ne valent rien...
Je n'y ai pas croisé mon ange Sophie mais elle devait bien y être, sûrement que maintenant elle se rend compte de son erreur puisque le monde est si beau.

# Posté le jeudi 01 mars 2007 05:48

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 16:47